Archive de janvier 2012

mar. 31 | 01 | 12
Au programme en février !

Pop, folk, jazz, cirque et théâtre de marionnettes sont au menu de mois de février.

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Vendredi 3 février à 20h45 : Concert de Yael Naim

Succombez au charme du nouvel album de Yael Naim, She was a boy. Savant mélange de pop-folk et de jazz, cet album vous entraîne au fil des langues et des cultures, d’Israël à Paris.


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Mardi 7 et mercredi 8 février à 20h45 : Aurélien Bory – Cie 111 – Sans Objet

Les robots vont-ils changer notre quotidien dans le futur ? Seront-ils autonomes pour répondre à nos besoins ? En attendant cet avènement et ses réponses, deux comédiens de la compagnie 111 découvrent les prémices de la robotisation et tentent d’apprivoiser un robot.

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Samedi 11 février à 20h45 : Soirée Jazz

DAG (Sophia Domancich – Jean-Jacques Avenel – Simon Goubert), le groupe qui devait assurer la première partie de cette soirée Jazz, sera remplacé par le trio de Ronnie Lynn Paterson.

Le trio est composé de Ronnie Lynn Patterson au piano, de Michel Benita à la contrebasse et Jeff Bourdeaux à la batterie. Musicien habile, il s’est illustré dans la composition en trio.

En seconde partie de soirée, le trompettiste italien Paolo Fresu sera accompagné du guitariste américain Ralph Towner. De leur rencontre, il y a 20 ans, est né l’album Chiascuro où Towner alterne entre une guitare classique et une guitare baryton, Fresu entre la trompette et le bugle.

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Mercredi 29 février à 19h à Mirepoix – salle Paul Dardier
Jeudi 1er mars à 20h45 à Dun – Foyer rural :
Michel Laubu – Théâtre Turak – Nouvelles et Courtes Pierres

Après les succès d’Intimae (2008), A Notre Insu (2009) et 2 Pierres (2010), le Théâtre Turak revient à l’Estive avec Nouvelles et Courtes Pierres et Les Fenêtres Eclairées (début Mars).

Michel Laubu vous entraîne dans son univers ou l’objet « pauvre » dévoile ses vertus et ses qualités tout en trouvant sa place dans le théâtre d’objet.


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jeu. 26 | 01 | 12
Médéa, de la passion à l’effroi.

Les points de rencontres sont nombreux entre les deux oeuvres, dansées et écrites, de Carlotta Ikeda et Pascal Quignard. Les thèmes de l’écrivain sont la parole et le silence, l’origine, la naissance, le sexe et la mort. Les thèmes fondateurs de l’oeuvre de Carlotta Ikeda sont également le sexe et la mort, le retour aux origines, l’effroi et la danse des ténèbres. Ces deux immenses artistes proposent des approches
très différentes des grands thèmes qu’ils abordent. Loin de s’annuler, ces deux voix rassemblées peuvent s’éclairer, s’embraser.

La rencontre de Carlotta Ikeda avec Pascal Quignard s’est cristallisée autour de Médée, celle de la tragédie d’Euripide. Il s’agit de danser l’amour, d’écrire la préméditation, d’incarner l’effroi, d’exprimer le caractère complexe et contradictoire du personnage de Médée, qui représente à la fois l’humanité à travers sa passion et l’inhumanité par ses actes. Le projet de Carlotta Ikeda et Pascal Quignard traverse
toutes ces variations, avec en son centre l’image du volcan, qui nous ramène à la première création de la chorégraphe « Mesu Kasan – Volcan féminin ».

Crédit Photos : Photo Lot

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ven. 20 | 01 | 12
L’éveil des tigres et tigresses !

Les enfants de 6 mois à 4 ans sont encore en phase d’éveil et possèdent un regard différent sur le monde qui les entoure.

Leur épanouissement doit passer par plusieurs phases d’approche, de découverte et d’apprentissage. Manipuler un objet, le saisir, le mordre, le lâcher, le tout attisant leur curiosité. Ils découvrent que tous les objets qui les entourent ont des touchés différents : doux, rigide, souple…

Les enfants restent aussi très attentifs aux sons environnants. La musique est un événement magique pour eux et leurs yeux s’illuminent en présence d’un instrument ou d’une chanson.

Pour beaucoup de parents, Il est difficile pour les enfants de participer à un spectacle vivant et surtout, de le comprendre…

…Détrompez-vous, Philippe Foch a réussi à allier « éveil des enfants » et « spectacles vivants » en créant le spectacle Kernel.

Philippe a créé un spectacle s’adressant à cette tranche d’âge (de 6 mois à 4 ans), un travail autour des sonorités et de la parole, grâce aux mélanges de divers instruments atypiques (tablas, bendir,  cloche, gong, grelots…).

Le spectacle se déroule en deux parties, une partie musicale, à la découverte des sons, et une partie axée autour de l’expression orale et de l’interaction avec les enfants.

Pendant 20 minutes, les enfants sont attentifs aux sons, aux bruits, aux intonations et à la fin, ils sentent qu’ils peuvent participer avec le musicien, en essayant de communiquer avec lui, en se rapprochant des instruments. Ils touchent les instruments, certains testent des sons ou d’autres restent fascinés par Philippe et cherchent à communiquer avec lui.

Une véritable harmonie se crée entre ce « petit » public et Philippe.

Je vous laisse découvrir ce musicien qui a réussi le pari d’associer art vivant et petite enfance.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Philippe Foch, je suis musicien et percussionniste. Depuis 25-30 ans, je suis dans le monde de la musique, du théâtre, de l’expression humaine. C’est la troisième fois que je viens à l’Estive, je connais bien Michel Pintenet qui depuis 20 ans, suit mon travail.

Quand il était à La Maroquinerie, à Paris, il a découvert mes premiers balbutiements comme Les Amants de Juliette avec Benoit Delbecq et Serge Adam. Michel est une personne qui a, à la fois, un vécu dans le monde de la musique et du théâtre.

Depuis 25 ans, je travaille également avec la Compagnie l’Entreprise. Je suis venue ici avec Catherine Germain pour Le Concert et j’ai réalisé la musique d’une Ile.

Je suis revenu en 2008 avec Jean Marc Zelwer avec le spectacle Sahrigamahp. Nous avons fait une belle tournée dans les villages et vallées ariégeois.

Je suis content de suivre le fil de cette aventure à l’Estive.

Comment est né le projet Kernel ? Comment a surgit cette idée de travailler avec cette tranche d’âge ?

J’avais envie de travailler sur la naissance du son, sur quelque chose d’extrêmement zen et sur la texture, faire évoluer un son.

J’ai commencé un travail avec Brigitte Lallier-Maisonneuve au sein d’une structure à Saint-Nazaire, Athenor. Une structure qui crée à la fois des chantiers de recherche artistique et à la fois des productions. Athenor travaille dans le monde de la musique improvisé, contemporaine…

Brigitte Lallier-Maisonneuve a une expérience inouïe avec la petite enfance et elle m’a proposé de faire cette création. Elle m’a donc conseillée, orientée pour trouver le chemin de ce spectacle.

On l’a appelé Kernel, qui veut dire « Noyau » en anglais.

Comment se travaille le rapprochement avec les enfants à la fin du spectacle ?

C’était une envie pour moi de franchir les étapes naturelles de l’expression, partir dans l’air, dans l’harmonie, dans le rythme et suivre les étapes les unes après les autres, le souffle et la voix.

La voix est avant les mots, elle représente l’étape dans laquelle se trouve le langage de ces enfants entre 6 mois et 4 ans. Je m’inspire d’eux. A la fin, j’improvise, sans mes instruments, avec les sons qui se dégagent de la salle. Les enfants s’aperçoivent que l’espace est ouvert. J’interagis avec le son, une relation se crée entre nous qui est véhiculé par l’écoute.

Que vous apporte cette expérience au contact des enfants ?

Je retombe dans un endroit en moi qui n’est pas toujours facile à retrouver. C’est un endroit où on est à l’origine des choses, que l’on réalise le plus simplement possible pour laisser la matière invisible transpirer.

Les enfants jusqu’à 4 ans t’amènent dans cet endroit là, où l’abstraction est présente, naturelle. Pas besoin de raconter une histoire, on est dans le son pur.

Quelle est votre actualité en dehors de la pièce Kernel ?

J’ai un album qui va sortir cette année, Fugit, sous le label Signature de Radio France. Un solo avec 17 tablas, un mariage de la mélodie et de l’harmonie.

J’ai le spectacle Jardin avec Philippe Le Goff. Pour celui-ci, je travaille avec des matériaux bruts, du végétal, du métal, des cailloux, des branchages, du bois… Mon travail est retranscrit sur 6 haut-parleurs, c’est une histoire de 45 minutes autour du son. C’est Kernel en version macroscopique.

Je travaille également avec une danseuse nigériane. Elle a commencé un solo et elle m’a invité à partager sa création. Je réalise quelques interventions musicales.

Enfin, j’ai un autre disque qui va sortir avec un trompettiste, Nicolas Genest, sur lequel on retrouvera Vincent Segal et Magic Malik comme invités.

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jeu. 12 | 01 | 12
Embarquez avec le Théâtre du Radeau

Qu’entendons-nous par Théâtre ? A la fois un art de la représentation, un genre littéraire et un lieu dans lequel se déroulent les pièces de théâtre.

Ici, nous nous intéressons plus sur le théâtre en tant qu’art. Un art mêlant textes, décors, costumes, lumières, couleurs… Tous ces éléments trouvant une place importante dans notre curiosité, apprentissage, recherche ou approche au regard de l’art théâtral.

Chaque détails comptent, ne soyez pas uniquement attentif aux textes ou à la gestuelles des personnages. Abandonnez-vous en observant ce qui se passe autour, vous serez surpris de voir que ce tableau, accroché sur un mur, ou cette musique, retentissant soudainement apportent à l’ensemble.

Chaque représentation est donc une aventure, collective ou individuelle, des comédiens sur scène. Selon les directions, l’aventure favorisera la réflexion (Dostoïevski), la sensibilité (Jean Giono), l’esthétique du corps (Théâtre de masques/Marionnettes), la tragédie (Shakespeare) ou la comédie (Molière)…

C’est tous cela qui fait la force du Théâtre du Radeau et de François Tanguy. Ne chercher pas nécessairement un fil conducteur, il n’y en a pas. Profitez de l’instant présent et videz-vous la tête de toutes les conventions théâtrales.

Au-delà du théâtre, Onzième est une création originale, en référence au onzième des seize quatuors de Beethoven, une pièce imprégnée de la musique classique, de Schubert à Nono en passant par Verdi et Bach.

Onzième est un tableau en mouvement ! Un travail de lumière se rapprochant de la peinture. Le metteur en scène se meut en peintre durant la création.

Pendant 2 heures, le tableau va se réaliser sous vos yeux, les lumières, les couleurs, la scénographie, les costumes et les comédiens, un vrai puzzle d’images.

Vivez le temps présent, saisissez toutes les émotions et laissez-vous aller…

N’hésitez pas à partager votre coup de cœur ci-dessous.

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