Archive de avril 2011

lun. 11 | 04 | 11
L’amour en enfer : sur la route 666

Pour rejoindre les enfers, c’est simple, la première étape est de se rendre en Grèce à Taenarum où se situe l’entrée vers le monde souterrain.

Ensuite, rendez-vous sur la rive du fleuve Styx où vous attend Charon, le nocher des enfers. Son rôle est de vous faire traverser sur sa barque, moyennant un péage, direction le royaume des morts…

Vous voilà enfin au milieu de millions d’âmes qui errent sans force ni sentiments, simple présence d’un passé révolu. A cet instant, vous ne pourrez plus revenir au royaume des vivants, Cerbère, chien monstrueux à trois têtes, vous barrant l’accès à la vie.

Ce parcours du combattant, le chanteur de My Way To Hell va devoir le franchir. Cet homme chante son amour pour une femme, celle-ci lui apparaît puis s’efface. Il va tenter de la rejoindre, prise au piège d’Hadès, et la ramener.

Cet Orphée des temps moderne, à l’aide de son chant et de sa musique, parviendra-t’il à endormir le Cerbère, à corrompre Charon et à faire céder Hadès pour reconquérir sa muse ? Et la ramener dans le monde des vivants ?

Bien évidemment, vous ne visiterez pas l’enfer, car il s’agit d’un opéra-rock. Une comédie musicale se présentant comme une pièce de théâtre où les dialogues sont chantés. Véritable ensemble baroque ou authentique groupe de la veine d’AC/DC ou des Stones, ce concert vous embarque dans une dualité musicale étonnante et surprenante.

L’enfer est pavé de bonnes intentions… Les deux comédiens/chanteurs aussi.

La route de l’enfer en vidéo :

Lundi 18 et mardi 19 avril à 20h au Lycée Gabriel Fauré de Foix

Crédit Photo : E. Bartolucci/Arcal

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lun. 11 | 04 | 11
Sauter les frontières !

Tel un étalon sauvage, à la robe alezane,  Titi Robin a l’âme d’un voyageur. Il est libre… libre de créer autour de lui son propre univers.

Son monde, inspiré de ses rêves, de ses rencontres et de l’inconnu trouve sa place dans la musique indienne, marocaine, cubaine ou tzigane.

Préparez-vous pour un voyage musical plein de saveurs.

L’Inde, sa religion hindouiste, sa cuisine, Bollywood  son industrie cinématographique, sa propre Silicon Valley, le Taj Mahal tout le monde connaît. Vous ne savez peut-être pas que l’Inde possède son propre reggae ? Le reggae du Rajasthan. Un style musical venu du nord de l’Inde qui puise ses racines dans le monde gitan se mêlant aux instruments traditionnels indiens. Rien n’à envier à la Jamaïque.

Notre voyage se poursuit au Maroc avec le Châabi marocain. L’un des genres musical les plus répandu dans ce pays et souvent associé à la fête. L’instrumentation du Châabi est variée et comprend, en particulier, le luth ou la guitare, les points forts de Titi Robin.

Puis, nous ferons escale à Cuba, ses cigares, son rhum et surtout ses chants et ses percussions, sa Rumba…musique né à La Havane utilisant des congas, tambours d’origines congolaise.

Le concert est influencé par la culture tzigane, du flamenco au tango, les chants traditionnels… Imaginez-vous une soirée au coin du feu, un homme à la guitare accompagné de ses fidèles compagnons de voyages, voilà ce qui vous attend.

Tous ces mouvements sont célébrés au sein de son album Alezane. Il est le fruit de douze années de composition et de recherche musicale. Il rassemble trente cinq titres regroupés sur deux CD, Le jour et La nuit. Le premier réunissant des sonorités aux airs harmonieux et le second une musique plus calme.

Franchissez les frontières au cours de ce voyage initiatique…

Extrait d’un concert de Titi Robin :

Samedi 16 avril à 20h45 à l’Estive de Foix.

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lun. 11 | 04 | 11
Toujours plus haut !

XY, comme le nom de la compagnie venue présenter ce spectacle, mais aussi deux lettres représentatives de la mixité présente sur le plateau.

18 interprètes, des femmes(X) et des hommes(Y), partis à la rencontre du public pour s’envoyer en l’air sans redescendre, danser, chanter, parler. Le tout mélangeant poésie, musique et acrobatie.

Passés de la rue à la scène, ces 18 acrobates porteurs et voltigeurs vont vous séduire. Le nombre, 18, laissant tout autant d’opportunités de créer une rencontre, un moment unique avec le public.

Les XY vont prendre leur envol avec grâce. Les figures prennent toutes leur grandeur dans les airs. Double tour humaine, rempart à deux étages de garçons et de filles, pyramides humaines : les acrobates créent et déforment leur imagination et leur géométrie.

L’apesanteur n’a plus de secret pour eux, ils ont des centaines d’heures de vols ensemble, des gestes millimétrés réalisés avec justesse et une adresse collective. Une seule et même pensée les habite, créer une symbiose au sein du groupe pour ne faire plus qu’Un avec leurs corps.

Retenez votre souffle et embarquement immédiat pour ce spectacle de haute voltige…

Vidéo du spectacle :

Dimanche 10 avril à 17h et lundi 11 avril à 20h45 à l’Estive de Foix

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mer. 6 | 04 | 11
Le dernier regard

« Des acteurs vont entrer en scène – Dans les loges ils se préparent- Je photographie leur reflet dans les miroirs – Que suis-je venue découvrir ici ? Et d’ailleurs que vais-je chercher à chaque fois que je m’approche trop près d’un visage ? Quel autre ?… »

Geneviève Lagarde est allée à la rencontre de comédiens au moment de leur préparation avant la montée sur scène. Elle a ainsi réalisé 27 photographies traduisant les diverses expressions des comédiens, l’angoisse, l’envie, la motivation ou ce besoin de rejoindre la scène.

Cette accrochage a été réalisé en partenariat avec la Chambre des Métiers, le Centre de Formation d’Apprentis de Foix et le Lycée Gabriel Fauré de Foix.

Les encadrements des 27 photographies de l’exposition ont été réalisé par les apprentis 1ère année menuisiers et peintres. L’apéritif du vernissage fut préparé par les apprentis cuisiniers et servi par les apprentis serveurs en restaurant. « Le temps d’un regard » sera ensuite exposé pour l’inauguration du restaurant d’application du CFA en mai et ensuite au Lycée Gabriel Fauré.

Dans le cadre de ce partenariat, Geneviève Lagarde fera par la suite les portraits des apprentis d’une classe du CFA et d’une classe d’élèves du Lycée Gabriel Fauré. Ces photographies feront l’objet d’un diaporama au Lycée Gabriel Fauré de Foix.

Vidéo parue sur le site internet d’Ariège news :


Photos de la préparation du vernissage :

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lun. 4 | 04 | 11
Une espèce en voie d’apparition et de disparition

Après le concert Impressions d’Afrique, retrouvez le Quatuor Béla.

Il nous propose Retour sur le coissard balbutant !

Coissard ? Kezako ?

Balbutant ? De quoi s’agit-il ?

Retour ? En a-t’on déjà entendu parler ?

De la rencontre entre Jean-François Vrod, violoniste et compositeur, et du Quatuor Béla est né ce concert réunissant musique, textes et animations visuelles.

Le texte se présente sous la forme d’une revue scientifique, traitant de la disparition d’un oiseau étrange, le coissard balbutant, le texte nous donne une explication divertissante sur le nom de ce drôle d’oiseau.

La musique sera celle de leur union, de ce qu’ils ont vécu, qu’ils ressentent, qu’ils aiment et du regard qu’ils portent sur le temps actuel.

Les images qui enrichissent le spectacle sont composées de traces de l’oiseau laissant place à l’imagination du spectateur.

Les hommes d’équipage, constitués du Quatuor Béla et de Jean-François Vrod, vous embarquent dans un voyage stimulant votre sensibilité et votre imaginaire. Un voyage de sons et de mélodies qui largue les amarres terriennes sur les traces de cet animal si mystérieux et déjà reconnu par la presse scientifique.

Voici un extrait du spectacle :

Et les traces de cet étrange oiseau :

Vendredi 8 avril à 20h45 à l’Estive de Foix

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